//Faits divers… d’été

Images pédopornographiques : un généraliste récidiviste mis en examen

Un médecin généraliste de La Réunion a été mis en examen pour détention d’images pédopornographiques. Il a déjà été condamné en 2010 pour des faits similaires.

Un généraliste de 66 ans, installé à La Réunion, a été mis en examen pour téléchargement, détention et consultation habituelle d’images pédopornographiques. Depuis la révélation des faits, en mars 2016, le praticien a été placé sous contrôle judiciaire avec interdiction d’exercer et même d’apparaître à son cabinet.

En octobre 2010, le généraliste avait été condamné à six mois de prison avec sursis, et à une mise à l’épreuve de deux ans avec obligation de soins. A l’audience, il s’était repenti, qualifiant ses actes d’ »honteux et inavouables ». Le généraliste avait expliqué son geste par une impuissance sexuelle en raison d’une maladie. C’est sa remplaçante qui avait alerté la justice, après avoir trouvé des images pédopornographiques sur l’ordinateur du médecin.

La chambre régionale de l’Ordre des médecins a prononcé une radiation à l’encontre du généraliste, en septembre 2016. A noter que l’associé du médecin a lui aussi été sanctionné par l’Ordre des médecins pour manque de confraternité. Il avait conseillé aux patients de ne pas laisser leurs enfants seuls avec son confrère.

Le généraliste sera jugé le 9 novembre prochain.

[Avec Clicanoo.re]

 

Source :
www.egora.fr
Auteur : F Na.

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Prison avec sursis pour les infirmières qui falsifiaient les ordonnances

Deux infirmières libérales du Pas-de-Calais viennent d’être condamnées par le tribunal correctionnel pour avoir fraudé la CPAM durant quatre ans.

Elles modifiaient les dates afin de prolonger les prescriptions ou changeaient la fréquence de leurs visites, selon ce qui leur semblait le plus adapté. Les soignantes ne prenaient pas seulement des libertés avec les ordonnances, mais aussi avec leurs patients, signant des actes à leur place en fin de journée pour gagner du temps.

C’est lors d’un contrôle aléatoire, en 2014, que la CPAM du Pas-de-Calais a relevé les irrégularités des actes facturés depuis 2010 par ces deux infirmières libérales associées, âgées de 30 et 39 ans. Quatre ans durant lesquels des milliers d’euros de prestations sociales ont été indument financées. « Vous créez ainsi votre activité, vous l’alimentez avec les prescriptions et vous augmentez votre chiffre d’affaires », charge la présidente du tribunal. « Vous n’êtes pas médecin, vous n’avez pas les analyses des patients, vous ne savez pas si une pathologie s’est ajoutée ou non entre-temps », assène la vice-procureur.

Submergées par la « paperasse », les deux soignantes affirment avoir agi par « pure négligence », dans « l’intérêt des patients ». Le tribunal les a condamnées à quatre mois de prison avec sursis et 5000 euros d’amende.

[Avec lavoixdunord.fr]

 

Source :
www.egora.fr
Auteur : A.M.

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Cyclisme : à 73 ans, le Dr Mabuse poursuivi pour dopage

Pendant plus de trois ans, il aurait aidé ou encouragé des cyclistes à prendre des produits dopants. Bernard Sainz, connu sous le nom du Dr Mabuse, est jugé ce mardi en correctionnelle avec dix autres prévenus.

Il a déjà été condamné pour exercice illégal de la médecine, placé sur la liste noire de l’Union cycliste internationale et pourrait bientôt être aussi condamné pour dopage. Le naturopathe de 73 ans, Bernard Sainz, connu sous le nom du Dr Mabuse, sera entendu ce mardi par le tribunal correctionnel de Caen, avec 10 autres prévenus.

Le naturopathe est poursuivi pour « aide à l’utilisation de substance ou méthode interdite aux sportifs dans le cadre d’une manifestation sportive », « dopage commis du 25 mai 2007 au 30 novembre 2010 dans le Calvados et en Ile-de-France ». Ce mardi, à ses côtés sur le banc, comparaissent une dizaine de médecins, pharmaciens et cyclistes pour « importation, acquisition, détention, transport », ou « offre ou cession à un sportif de produits de substance ou méthode interdite aux fins d’un usage sportif sans justification médicale ».

Le Conseil national de l’ordre des pharmaciens et la Fédération française de cyclisme sont parties civiles.

[Avec AFP]

 

Source :
www.egora.fr
Auteur : F Na.

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Une fausse nutritionniste belge prétendait guérir les cancers

Une fausse nutritionniste belge a été jugée à Charleroi. Elle se présentait comme « docteur en spécialités nutritionnelles » à Courcelles et prétendait guérir les cancers à base de traitements très coûteux et dangereux pour la santé.

Marjorie Ducarmois est poursuivie pour exercice illégal de la médecine. Depuis 2010, elle exerçait le métier de nutritionniste. Selon le parquet, l’inculpée faisait état de faux diplômes de l’Université des Philippines obtenus dans les années 70. Elle se présentait comme « Docteur en spécialités nutritionnelles ».

Elle examinait les patients, leur faisait passer des examens et leur prescrivait des traitements ou des régimes, parfois à grands renforts de compléments alimentaires très onéreux. Pour deux consultations et un régime de base, les patients payaient entre 350 et 400 euros.

Les régimes qu’elle prescrivait étaient dangereux pour les patients. « Ces gens avaient tendance généralement à dépérir, éventuellement certaines personnes qui étaient malades avaient finalement beaucoup plus de problématiques de santé suite à ça. Elle insinuait de temps en temps qu’elle allait être capable de soigner des cancers ou que s’ils ne faisaient pas ce qu’ils proposaient, malheureusement des cancers allaient arriver », a témoigné Serge Peeters, président de l’Union professionnelle des diététiciens. Une quarantaine de victimes ont été identifiées. Certaines ont perdu jusqu’à 8.000 euros.

[Avec rtl.be]

 

Source :
www.egora.fr
Auteur : S. B.

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Six mois d’interdiction d’exercice pour l’ophtalmo qui filmait sous les jupes de ses patientes

Un ophtalmologue des Sables-d’Olonne (Vendée) a été condamné par le tribunal correctionnel, hier, à quatre mois de prison avec sursis et six mois d’interdiction d’exercice pour avoir glissé un téléphone portable sous les jupes de ses patientes.

A l’audience, le 1er juin, les trois plaignantes ont toute décrit le même scénario. Le jour où elles sont venues consulter ce spécialiste de 47 ans, elles portaient une robe ou une jupe. Le praticien leur a demandé de se mettre debout pour leur mettre des gouttes dans les yeux. « Il m’a dit de bien fermer les yeux », précise l’une d’entre elles. Toutes ont alors ressenti une même gêne : une sensation de « courant d’air » sur leur jupe ou de « métal froid » sur leurs genoux. « J’ai vu le téléphone portable entre mes jambes, il n’y a aucune ambiguïté possible », assure la première patiente à avoir porté plainte, avocate de profession. A sa suite, les deux autres femmes se sont rendues au commissariat pour dénoncer l’ophtalmo.

Devant les juges, le médecin a tenté de se disculper : « Je souffre de crises de lombalgie aiguë, quand mon dos se bloque, cela me fait moins souffrir d’administrer les gouttes pour les yeux quand les patients sont debout », s’est-il défendu, plaidant l’incompréhension de deux des patientes. Quant à la troisième, qu’il aurait éconduite, elle aurait agi par vengeance.

Malgré l’absence de preuves matérielles, le spécialiste a été reconnu coupable d’atteinte à l’intimité de la vie privée. Le tribunal correctionnel l’a condamné à quatre mois de prison avec sursis, 25 000 euros d’amende et six mois d’interdiction d’exercer. Il devra indemniser ses victimes.

[Avec Ouest-France.fr]

 

Source :
www.egora.fr
Auteur : A. M.

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Appendicite : un tuyau de 25 cm oublié 7 ans dans le ventre d’un patient

Un jeune patient français a vécu un cauchemar pendant 7 ans. Un tuyau de 25 centimètres a été oublié dans son corps après une appendicectomie. Les médecins avaient pris l’objet pour un ver tropical.

Nelson, 22 ans a le ventre balafré par une méchante cicatrice et encore du mal à marcher. Deux morceaux d’intestin viennent de lui être retirés. Les conséquences d’une dramatique erreur médicale raconté dans Le Parisien.

Son calvaire commence en 2010. Cet été là, il est opéré d’une appendicite aiguë à Orsay (Essonne). Quatre mois plus tard, des douleurs irradient le côté, sous le bras droit. Pendant sept ans, il consultera une vingtaine de fois. Scanner, échographie, IRM, toujours plus d’examens et un même diagnostic : « Vous n’avez rien, c’est musculaire », lui affirment les médecins.

« Parfois, il ne pouvait pas travailler pendant un mois, tellement il souffrait, raconte sa compagne Morgane au Parisien. J’étais sûre qu’il en rajoutait. » Jusqu’au 23 mai dernier. Pris de vomissements, il se couche. Réveille Morgane, en pleurant : « Emmène-moi à l’hôpital ! » hurle-t-il. Direction Orsay. Après une nuit d’observation, le verdict tombe : infection aux poumons. Cinq minutes plus tard, le médecin se ravise, c’est une embolie pulmonaire. Nelson reçoit des piqûres d’anticoagulants. Mais, au bout de quarante-huit heures, il faut tout arrêter : il s’agit, en réalité, d’une infection au foie. Le 29 mai, Morgane reçoit un appel de son compagnon : « Il pleurait, les médecins avaient encore changé de version, il avait maintenant un ver tropical dans le foie. » Pourtant, les vermifuges ne parviennent pas à tuer le parasite.

Puis Nelson est transféré à l’hôpital du Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne), spécialisé dans les maladies tropicales. « Pour eux, ce n’était pas un ver. Il était droit comme une règle, ça ne tenait pas la route », raconte le jeune homme. Une radio confirme les doutes. « Ils m’ont dit que c’était un corps étranger, oublié après une intervention chirurgicale. »

Il faudra trois heures pour lui retirer ce tube en plastique de 25 cm. Il restera hospitalisé encore sept jours. La semaine prochaine, lui qui souffre toujours d’une infection au foie devra refaire un scanner. En attendant, il se prépare à une action en justice. Son avocat, Me Jean-Michel Scharr, spécialiste des erreurs médicales, fulmine : « En général, les médecins s’en aperçoivent rapidement et réopèrent. Sept ans, c’est exceptionnel. Sa jeunesse est brisée. »

[Avec Leparisien.fr]

 

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www.egora.fr
Auteur : S. B.

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Deux mois de prison pour avoir agressé un médecin et une infirmière

Une Avignonnaise de 27 ans a été condamnée à deux mois de prison pour l’agression d’une femme médecin et d’une infirmière des urgences de l’hôpital Henri-Dufaut, à Avignon.

Les faits remontent à la soirée du 2 juin dernier. L’Avignonnaise, qui se trouve à l’hôpital, parle au téléphone et se plaint de n’être pas soignée assez rapidement. Ses cris alertent le personnel, qui se voit contraint de lui confisquer son portable. Une première altercation éclate. La patiente blesse une femme médecin au pouce. Puis elle s’en prend à une infirmière, qu’elle gifle et frappe.

La jeune femme a été condamnée à deux mois de prison.

[Avec ledauphine.com]

 

Source :
www.egora.fr
Auteur : S. B.

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Pendant près de trois ans, il se fait passer pour un anesthésiste : un an de prison requis

>Cet infirmier anesthésiste turc a berné une maternité de Nancy pendant presque trois ans. Il était jugé mercredi pour usage de faux et pratique illégale de la médecine.

Tout au long de l’audience, le faux médecin, âgé d’une quarantaine d’années, n’a cessé de répéter à quel point il était « compétent et apprécié par ses pairs ». « J’ai toujours été très vigilant, j’étais passionné. Je n’ai jamais commis d’erreur. »

De mai 2013 à janvier 2016, l’homme a exercé en tant qu’anesthésiste-réanimateur à la maternité régionale Adolphe-Pinard, de Nancy. Infirmier anesthésiste de profession, il avait utilisé deux faux diplômes pour se faire embaucher. En tant que médecin étranger, il n’était pas tenu d’être inscrit à l’Ordre.

Devant les juges, le faux médecin a minimisé le nombre d’actes médicaux qu’il a été amené à effectuer durant ces deux ans et demi. « Je formais des internes et des externes. Pour des actes comme les péridurales, c’était souvent eux qui les effectuaient, sauf s’ils n’y arrivaient pas. J’ai pris peu de décisions seul. On travaillait en équipe. »

Le procureur a requis un an de prison ferme. La décision sera rendue le 12 juillet.

[Avec estrepublicain.fr]

 

Source :
www.egora.fr
Auteur : A. M.

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A peine libéré, le braqueur de cabinets médicaux récidive

Il n’a que 18 ans et déjà un lourd passé de cambrioleur spécialisé. Un jeune homme a été placé en garde à vue après avoir tenté de braquer un cabinet médical à Epinal le jour même de sa sortie de prison.

Il y a quelques semaines un jeune homme de 18 ans avait été condamné à une peine de prison ferme pour une série de cambriolage dans des cabinets médicaux de la ville d’Epinal. Depuis ce mardi, il bénéficiait d’un régime de semi-liberté.

Mais le jour même de sa sortie, il a tenté de récidiver. Il a été repéré en train de forcer la porte d’un cabinet médical du centre-ville d’Epinal, moins de trois heures après sa libération. Un voisin a repéré le jeune homme et alerté la police. Il a été placé en garde à vue et sera jugé ce jeudi en comparution immédiate.

[Avec Vosgesmatin.fr]

 

Source :
www.egora.fr
Auteur : F. Na

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Coups de poignard aux urgences : l’agresseur s’est rendu à la police

Un homme d’une quarantaine d’années, soupçonné d’avoir poignardé trois personnes qui patientaient à l’hôpital Robert Ballanger de Villepinte (Seine-Saint-Denis) dans la nuit de samedi à dimanche, s’est rendu mercredi à la police judiciaire du département.

Le suspect « pas particulièrement connu » des services de police, s’est « rendu ce matin sur les conseils de son avocat », a indiqué à l’AFP une source policière. « Il a été placé en garde à vue », a précisé une source proche du dossier.

Les faits se sont déroulés à l’accueil des urgences de l’hôpital. Selon les premiers éléments, le suspect allait rendre visite à sa fille hospitalisée. Sous le prétexte d’un « mauvais regard », le ton était monté entre ce dernier et les trois victimes, un couple et leur fille. L’agresseur présumé avait alors porté plusieurs coups de couteau aux trois personnes.

La plus gravement blessée, la femme âgée d’une quarantaine d’années, avait été touchée à l’artère fémorale. Son mari avait été atteint à la cuisse. Leur fille avait été plus légèrement blessée à la poitrine.

[Avec AFP]

 

Source :
www.egora.fr
Auteur : S. B.

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2017-07-07T15:12:50+00:00 7 juillet 2017|EGORA news|0 Comments

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