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Lettre Hebdo n° 1054 du 13.10.2026

Publié au journal officiel du 10 octobre 2026, le décret autorise les médecins, infirmiers et sages-femmesà stocker des vaccins anti grippaux et Covid 19, à partir du 11 octobre 2026.
Au moment du démarrage de la campagne de vaccination, les modalités restent à définir !

La Loi relative au droit à l’aide à mourir est parue au Journal Officiel le 18 août dernier en pleine période estivale. Qu’on l’ait appelée de nos voeux ou combattue, la Loi existe donc et sera à appliquer par tous. Et il semble bien que les textes d’applications vont probablement sortir avant la fin de l’année soit dans un temps record, comme le Président de la République tient absolument que cette Loi sociétale emblématique de son deuxième quinquennat soit appliquée avant la fin de son mandat. 
Pourtant la mise en pratique reste encore très floue et la précipitation dans laquelle les textes sont écrits laissent présager de situations complexes : modification des codes de déontologie (médecin et infirmier) interdisant le droit à donner la mort, circuit du médicaments, respect de la clause de conscience et liste de professionnels à contacter le cas échéant, difficultés techniques de dernière minute (absence de décès par exemple), opposition d’un tiers et conflit familial, création d’un code-acte et rémunération associée, etc… Bref l’application de cette Loi n’a pas fini de nous occuper et cela mériterait à mon sens la constitution d’un observatoire !

Autre point législatif paru cet été (encore !) : l’arrêté du 21 juillet 2026 précisant le décret du 4 septembre 2025 sur la télécoordination en EHPAD, qui ne semble satisfaire personne, en particulier en raison de l’obligation faite au médecin télécoordonnateur de se rendre au moins un jour par mois en présentiel dans l’EHPAD où il officie !  Les prestataires de télécoordination menacent de ne pas respecter cette clause dans la période probatoire d’un an qui a été proposée, mais si les directeurs d’EHPAD souhaitent appliquer à la lettre le nouveau texte, il risque à nouveau de ne plus y avoir de médecin coordonnateur du tout dans des territoires qui correspondent souvent à des déserts médicaux et où il est illusoire de recruter un médecin coordonnateur en EHPAD en présentiel. Etait-ce le bon choix des autorités de prendre ce risque alors qu’on commence à ressentir le frémissement de la remontée du nombre de médecins diplômés ?

Le caractère particulièrement intense et prolongé des épisodes de canicule  a  mis à rude épreuve les organismes de nos fragiles personnes âgées (et les nôtres également soit dit en passant). C’est avec inquiétude que l’on attend les chiffres de la surmortalité qui y sont liés, sachant que cette surmortalité risque de s’étendre à l’hiver prochain avec les épisodes infectieux saisonniers à venir et qui vont durement toucher les organismes fragilisés. Et au vu de l’inaction des pouvoirs publics face au réchauffement climatique et à l’absence d’une vrai politique de prévention pour le freiner, il faut s’attendre à revivre le même genre d’expérience les étés à venir ! Quant à la vaccination contre les viroses hivernales, elle ne sera pas imposée aux personnels des EHPAD cet hiver faute de temps, mais ce n’est probablement que partie remise pour l’hiver 2027-2028 !

Dernier point dans un contexte de directeurs d’EHPAD poussés par les tutelles à passer au budget global : les médecins traitants intervenant dans un EHPAD ne peuvent pas se voir obligés de renoncer au paiement à l’acte. Rien ne vous interdit de créer une feuille de soin sous format électronique ou papier, même si cela  n’arrange pas les chefs d’établissement qui vont se voir contraints par leur cpam de rattachement de rembourser sous forme d’indu les montants correspondants aux actes facturés, la cpam considérant que la rémunération des médecins intervenant dans l’EHPAD est incluse dans le budget global.

Dr Pascal MEYVAERT, président du *Syndicat des Médecins Coordonnateurs, EHPAD et autres structure, généralistes ou gériatres

Partout en France, les professionnels de santé libéraux, notamment au sein des CPTS, se mobilisent pour sensibiliser au dépistage du cancer du sein. Les médecins traitants, par leur proximité avec les patients, jouent un rôle essentiel dans cette démarche.

En France, le cancer du sein demeure un enjeu majeur de santé publique. Son incidence a augmenté au cours des dernières décennies, plaçant notre pays parmi ceux où il est le plus fréquent en Europe. Si le dépistage est primordial, nous devons également renforcer la prévention et approfondir la recherche  sur les facteurs de risque, notamment environnementaux: perturbateurs endocriniens, pesticides et expositions professionnelles. 

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Préparer sa retraite pour le médecin libéral
Comprendre son mode de calcul pour mieux la préparer est nécessaire.

Mercredi 21 octobre 2026 de 20h à 22h30 sur ZOOM
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L’IA en consultation : un outil pour le médecin et son patient
Quand l’IA entre dans le cabinet : savoir l’utiliser… et savoir lui répondre. Quels usages de l’IA peuvent réellement aider le médecin ? Et comment réagir lorsqu’un patient arrive en consultation avec une information générée par une IA ?

Mercredi 25 novembre 2026 de 19h à 21h30 sur ZOOM
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Formations prises en charge par le Fonds d’Assurance Formation de la Profession Médicale (FAF PM

La dotation numérique a remplacé au 1er janvier 2026 le forfait structure. La nouvelle rémunération forfaitaire met désormais l’accent sur les usages des téléservices d’Améli Pro. D’un montant maximal de 2940 € annuel, la DONUM sera versée pour la première fois en 2027, à condition de remplir tous les critères.

Pour obtenir le forfait socle, vous devrez dès 2026, obtenir une moyenne de 60% de taux d’usage sur les 4 éléments suivants : déclaration médecin traitant, avis d’arrêt de travail dématérialisés, feuilles de soins électroniques et protocoles de soins électroniques. La même logique de moyenne de taux d’usages est appliquée pour les indicateurs optionnels qui portent principalement sur l’utilisation du DMP et de l’ordonnance numérique.

Dans tous les cas, le calcul des moyennes sera effectué par l’assurance maladie en fin d’année 2026. En l’absence de repères, il est donc important de suivre vos usages sur Améli Pro. Avec Maiia Médecin, vous pouvez accéder à toutes vos données directement depuis votre tableau de bord grâce aux raccourcis. En un clic, vous aurez une vision complète de tous les téléservices et de leur utilisation.

Ce suivi régulier de vos usages va vous permettre de réaliser des correctifs si d’aventure vous constatez que vos chiffres semblent insuffisants. C’est particulièrement vrai pour les usages courants comme la FSE, l’ordonnance numérique ou encore l’alimentation du dossier médical partagé. Avec Maiia Médecin, ces trois téléservices sont facilités. L’alimentation du DMP peut se faire directement depuis le dossier patient de même que la FSE et l’ordonnance numérique. Vous pouvez également visualiser l’état d’avancées de vos FSE dans le tableau de bord. Et l’accès direct à Améli Pro vous permet une consultation aussi fréquente que vous le souhaitez de vos taux d’utilisation. Le tout de façon si fluide que vous aurez même l’impression que c’est automatique : la gestion du cabinet nouvelle génération, c’est exactement ça !

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