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VIDEO – Quand Buzyn s’ulcère et mouche un anti-vaccin

Lors de sa conférence de presse tenue ce vendredi matin sur l'obligation vaccinale, la ministre de la Santé a été prise à partie par le pharmacien et militant anti-vaccin Serge Rader. Elle l'a fermement recadrée, avant d'être largement applaudie par son auditoire.     La conférence de presse sur l'obligation vaccinale a été émaillée par une vive altercation entre Serge Rader, pharmacien et militant anti-vaccins, et la ministre de la Santé. Mise en cause sur les dangers de la vaccination, Agnès Buzyn a répliqué avec émotion : "Je vais parfaitement assumer cette responsabilité que de sauver la vie de dizaines d'enfants et de jeunes. Et ces familles ne pourront même pas me remercier mais ça n'est pas grave". Puis elle a renchéri: "Quand on regarde le débat sur la vaccination, il faut regarder qui est l'émetteur et qui prend des risques. Eh bien, je prends les risques que je dois prendre pour sauver la vie des enfants et je l'assume." Et de conclure : "Quand on prend la décision de désinformer l'opinion publique, qu'on fait [...]

2018-01-08T12:04:04+00:00 8 janvier 2018|EGORA news|0 Comments

Faut-il souffrir pour pouvoir guérir ? La PACES divise les médecins

Les lecteurs d'Egora ont été nombreux à réagir au suicide d'une étudiante en PACES et aux témoignages d'étudiants qui ont été diffusés les jours suivants. Ils évoquent leurs drames personnels, leurs souvenirs et leur regard sur les difficultés d'aujourd'hui. Et les échanges ont été pour le moins animés.   La semaine dernière, une étudiante en PACES a mis fin à ses jours à Marseille. Les causes d'un suicide sont toujours complexes, mais le drame s'est produit au premier jour du concours et n'est hélas pas un cas isolé. Dans la foulée, de nombreux étudiants en PACES ont spontanément dénoncé la cruauté qu'ils subissaient au quotidien. Le hashtag #BalanceTaPACES s'est accompagné de témoignages saisissants. Vous avez été très nombreux à réagir aux articles traitant de ces sujets. Avec des avis très différents. Si certains blâment un système déshumanisé, dont la sévérité se renforce au fil des ans, d'autres au contraire rappellent la nécessité d'une sélection à l'entrée des études de médecine, qui doit aussi permettre de tester l'endurance des aspirants médecins.   [...]

2018-01-08T11:40:42+00:00 8 janvier 2018|EGORA news|0 Comments

« L’incompétence avérée » d’un médecin coûte 5,5 millions d’euros à l’hôpital

5,5 millions d'euros. C'est le prix qu'a couté un médecin chef de service de l'hôpital de Quimperlé (Finistère) alors que son "incompétence avérée" l'avait privé d'affectation depuis plus de 4 ans. Cette histoire a agacé des lecteurs d'Egora et ils ont été nombreux à réagir à cette information. Voici quelques-uns des meilleurs témoignages.   Dans un rapport publié fin décembre, la chambre régionale des comptes de Bretagne a dénoncé le cas d'un chef de service de l'hôpital de Quimperlé. Nommé chef de service en 1984, le praticien s'était illustré depuis par une "incompétence avérée", pointée dans plusieurs rapports. "Outre un déficit d'image, il en est résulté un coût salarial de 130 000 euros par an et une privation de recettes annuelles estimée à 980 000 euros, soit un coût total de 5,5 millions d'euros entre 2012 et 2016" pour l'hôpital, résume la chambre régionale des comptes. En 2004, l'agence régionale de l'hospitalisation (ARH) a même attribué une enveloppe de 124 000 euros par an à l'hôpital pour "compenser le surcoût [...]

2018-01-05T11:19:36+00:00 5 janvier 2018|EGORA news|0 Comments

Médecine : les grands enjeux qui vont marquer 2018

L’année 2017 a été riche en actualités et innovations médicales qui sont annonciatrices de changements à venir dans les pratiques, et souvent porteuses d’espoir. Mais elle a aussi été marquée par des décisions controversées, des doutes des incertitudes dans de nombreux domaines. C’est pourquoi, en ce début de l’année 2018, Egora dresse un tableau des enjeux à venir dans les principales spécialités.   2018, année de mobilisation contre l’insuffisance cardiaque Une vaste campagne d’information sera menée l’année prochaine sur l’insuffisance cardiaque, pathologie peu connue du grand public. Plus d’un million de personnes seraient touchées par l’insuffisance cardiaque en France (15 millions en Europe).  Et la prévalence de cette affection est en en augmentation constante, avec un accroissement de 30 % sur les dix dernières années, du fait du vieillissement de la population et à la baisse de mortalité des maladies cardiaques. Pourtant, cette maladie reste largement méconnue du grand public : seul un Français sur dix sait ce qu’est l’IC. En conséquence, les patients tardent à consulter pour des symptômes qui n’attirent pas [...]

2018-01-04T11:58:07+00:00 4 janvier 2018|EGORA news|0 Comments

« Les médecins n’osent pas parler de l’erreur médicale »

A force de voir des médecins anéantis quand ils étaient mis en cause par des patients, le Pr Denis Vincent néphrologue et expert judiciaire a tenté de mettre en place un DU "prévention de l'erreur médicale". En vain. La formation a été suspendue faute d'inscrits. "J'en conclus que les médecins ne se trompent pas." Aujourd'hui, il continue de plaider pour que les médecins soient mieux formés à l'écoute des patients.   Egora.fr : Vous avez essayé de faire un DU sur l'erreur médicale dans votre université. Pour quelle raison ? A qui s'adressait-t-il ? Pr Denis Vincent : J'ai créé ce diplôme il y a une dizaine d'année à la fac de Montpellier-Nîmes. Etant expert judiciaire et agréé par la Cour de cassation, je n'ai jamais vu un médecin à l'aise lorsqu'il était mis en cause. Soit il est extrêmement préoccupé par les suites potentielles, en raison d'une méconnaissance du système, soit il est choqué de pouvoir être mis en cause. Il m'a paru intéressant d'avertir les médecins de ce [...]

2018-01-04T11:47:32+00:00 4 janvier 2018|EGORA news|0 Comments

L’innovation pour sortir vainqueur de la crise

La crise traversée par la profession oblige à une réorganisation de fond, analyse le Dr Luc Duquesnel. L'article 51 de la Loi de Financement de la Sécurité Sociale 2018, grâce à son caractère dérogatoire, permet de débrider les imaginations.   "Les médecins généralistes n'ont pas le choix. Soit ils innovent, soit ils ne seront pas en mesure d’affronter l’avenir", assure Luc Duquesnel, le président des Généralistes de la CSMF. En effet, alors qu'il est confronté au vieillissement de la population et à la chronicisation des pathologies, l’effectif des médecins généralistes subit une saignée historique découlant de l'effet de ciseau lié au départ à la retraite des baby-boomers et à l'impact de la réduction du numerus clausus des années 90. Le marasme ne se dissipera que d'ici une quinzaine d'années. Conséquences : pour survivre face à la fonte démographique et à la percée du salariat, il faut in-no-ver. "Il y a une obligation, pour les médecins généralistes, les autres professionnels de santé du premier recours et les médecins spécialistes de deuxième [...]

2017-12-18T16:23:53+00:00 17 décembre 2017|EGORA news|0 Comments

Evénement indésirable grave : quand le médecin devient la 2ème victime

Lorsqu'un événement indésirable grave (EIG) survient, fautif ou non, l'impact psychologique sur le praticien en cause est très souvent dévastateur pour lui, deuxième victime, ce qui risque de mettre en danger les patients, potentielles troisièmes victimes. Une intervention a porté sur ce sujet lors du 3ème colloque de l'association SPS sur la prise en charge des soignants en souffrance, qui s'est déroulé lundi 11 décembre à Paris.   Jusqu'à 43 % des praticiens ayant répondu à diverses études, ont estimé avoir été confronté à d'importantes répercussions psychologiques, après la survenue d'un événement indésirable grave sur un de leurs patients, qu'il soit fautif ou non. Et à long terme, 20 % ont estimé ne s'être jamais rétabli de ce traumatisme. Pour ces deuxièmes victimes, a expliqué le Dr Ségolène Arzalier-Daret, médecin coordinatrice de la gestion des risques associés aux soins au CHU de Caen, membre de la commission Smart (soins aux soignants), du CFAR (Collège français des anesthésistes réanimateurs), le chemin de croix commence. Rumination de l'événement, anxiété, peur des poursuites, [...]

2017-12-18T11:12:47+00:00 17 décembre 2017|EGORA news|0 Comments

« Quand je fais l’amour à mon mari, je pense à mon idole » : dans la tête des fans

Lorsqu'un événement indésirable grave (EIG) survient, fautif ou non, l'impact psychologique sur le praticien en cause est très souvent dévastateur pour lui, deuxième victime, ce qui risque de mettre en danger les patients, potentielles troisièmes victimes. Une intervention a porté sur ce sujet lors du 3ème colloque de l'association SPS sur la prise en charge des soignants en souffrance, qui s'est déroulé lundi 11 décembre à Paris.   Jusqu'à 43 % des praticiens ayant répondu à diverses études, ont estimé avoir été confronté à d'importantes répercussions psychologiques, après la survenue d'un événement indésirable grave sur un de leurs patients, qu'il soit fautif ou non. Et à long terme, 20 % ont estimé ne s'être jamais rétabli de ce traumatisme. Pour ces deuxièmes victimes, a expliqué le Dr Ségolène Arzalier-Daret, médecin coordinatrice de la gestion des risques associés aux soins au CHU de Caen, membre de la commission Smart (soins aux soignants), du CFAR (Collège français des anesthésistes réanimateurs), le chemin de croix commence. Rumination de l'événement, anxiété, peur des poursuites, troubles de l'humeur, [...]

2017-12-18T11:06:47+00:00 15 décembre 2017|EGORA news|0 Comments

Pousse-toi de là que je m’y mette : quand l’hôpital bouscule les libéraux

Appelés à la rescousse par la mairie, plébiscités par les patients, les six spécialistes du CH de Roubaix (Nord) qui consultent à tour de rôle dans l'ancien cabinet d'un généraliste de Wasquehal n'ont pas été accueillis à bras ouverts par leurs confrères libéraux. Pour l'URPS, notamment, ces consultations avancées de l'hôpital font concurrence aux très nombreux spécialistes installés dans une agglomération à mille lieux du désert.   Ils sont urologues, chirurgien esthétique, diabétologue ou néphrologue. Arrivés tout droit du Centre hospitalier de Roubaix, ils sont installés depuis octobre dans le cabinet d'un médecin généraliste parti à la retraite, situé en plein centre-ville de Wasquehal à une petite dizaine de kilomètres du vaisseau-mère. Leur mission : renforcer l'accès aux soins des 21 000 habitants de la commune, bien pourvue en généralistes (14) mais qui ne compte en tout et pour tout que 4 médecins spécialistes (dermatologue, pédiatre, ophtalmologue, psychiatre). Et, accessoirement, soutenir l'activité de l'hôpital.   "On l'a accueilli assez mal" A priori, tout le monde est content. Tout le monde, [...]

2017-12-14T11:07:51+00:00 14 décembre 2017|EGORA news|0 Comments

C à 60 euros et zéro paperasse : je suis un généraliste déconventionné et heureux

Voilà deux ans que le Dr Julien Eschermann a sauté le pas du déconventionnement. Depuis, il prend 60 euros la consult', n'a aucun compte à rendre à la Sécu et ne reviendrait sur son choix pour rien au monde. A ceux qui seraient tentés par l'idée, le généraliste donne quelques conseils.   "J'ai quitté la Seine et Marne et mon activité conventionnée le 10 septembre 2015 pour ouvrir un nouveau cabinet à Toulon fin octobre 2015, en médecine générale non conventionnée. Au début, bien sûr, j'ai eu le temps de lire. Il fallait que les patients arrivent. Petit à petit, le bouche à oreille a fonctionné. Il a fallu commencer par un patient, puis deux… Financièrement, c'est dur. Même si j'avais mis de côté pour la transition, il y a les charges sociales qui tombent avec un décalage par exemple. Heureusement, mon conjoint travaillait à côté. On a diminué notre niveau de vie, mais on le retrouve progressivement. C'est un passage difficile, qui a duré de fin 2015 à début [...]

2017-12-13T14:03:14+00:00 13 décembre 2017|EGORA news|0 Comments